Zoom
| Article Premier de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme |
Article Premier de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée le 10 décembre 1948 par les 58 Etats membres :
|
| Lire la suite... |
| Neurosciences et santé mentale |
|
|
|
|
Alzheimer: un autre regard
Des progrès considérables ont eu lieu ces dernières années dans les connaissances relatives à la maladie d’Alzheimer. Le plus souvent, ces évolutions ne sont pas parvenues jusqu’aux malades, en particulier ceux qui sont âgés. Les faire bénéficier de ces évolutions améliorerait pourtant leur qualité de vie comme celle de leur famille.
Neurosciences et neuroéthique. Des cerveaux libres et heureux
Les neurosciences sont l’un des champs scientifiques les plus dynamiques et les plus prometteurs de la biologie actuelle : elles permettent de comprendre les mécanismes cérébraux mis en jeu à chaque instant de notre vie quotidienne, nos actions, nos différents comportements, notre manière de penser.
Le Laboratoire du sommeil Auteur : Sophie Schwartz et Irina Constantinescu, éditions Le Pommier, collection Les Minipommes, Paris, 2009
Aujourd’hui est un jour spécial : Suzanne, Victor, Vincent, Olivier, Philomène et Elsa, les six inséparables, vont visiter le laboratoire du sommeil dans lequel œuvre la grande professeur Mirabilis ! Cette dernière va leur ouvrir les portes du monde du sommeil en répondant à toutes leurs questions : y a-t-il une horloge dans notre cerveau ? Pourquoi dort-on quand on est fatigué ? Comment étudier le sommeil ? Dort-on tous de la même manière ? Pourquoi est-il important d’avoir un bon sommeil ? À première lecture, ce petit livre de 64 pages est assez attractif. Les belles illustrations qui le parcourent sont bien adaptées au public visé (CM2, et jeunes collégiens). Certains mots importants sont bien expliqués, avec étymologie et schémas. Malgré tout, bémol sur la première partie concernant le sommeil humain : quelques passages sans intérêt, un langage parfois inadapté et une écriture un peu maladroite. Les notions sont peu claires, et il est difficile de suivre le fil de l’histoire sans devoir relire une nouvelle fois le passage. Les explications sont courtes et n’ont pas de lien logique entre elles. En revanche, la deuxième partie de l’histoire sur le sommeil des animaux et le somnambulisme est très claire, beaucoup plus compréhensible et accessible. Enfin, la seconde partie du livre, composée de jeux de mots croisés et informations utiles, est très intéressante et bien faite pour de jeunes élèves. En résumé : 14/20 car pour 6 € vous pourrez vous procurer ce petit livre qui répondra aux questions des plus curieux, tout en les amusant. Attention tout de même à ne pas le proposer à un public trop jeune : les notions ne seraient pas comprises. Estelle DUPONT, 1ère Littéraire
Comment fait-on attention ? Auteur : Sylvie Chokron, éditions Le Pommier, Les petites pommes du savoir , Paris, 2009
« Pourquoi et comment fait-on attention ? Faire attention, est-ce si simple ? Quels liens l’attention entretient-elle avec la perception, la conscience et la mémoire ? Peut-on vraiment faire attention à deux choses en même temps ? Tout le monde pourrait-il être contrôleur aérien ? Et que penser des troubles de l’attention avec hyperactivité qu’on diagnostique à tour de bras chez les enfants ? » Le sujet était prometteur, mais le résultat est décevant ! Un premier reproche, et non des moindres : les éléments d’analyse ne se basent sur aucune source ! Beaucoup d’affirmations, mais peu de sources ! Ainsi, page 10 : « Le mythe du lundi a été vérifié par certains chercheurs ». Oui, mais lesquels ? Page 12 : « Les veilleurs de nuit, les contrôleurs aériens sont les « champions » de l’attention soutenue ». A qui s’adresse-t-on exactement ? À des enfants ? Page 31 : L’auteur nous apprend que « l’attention (orientation, maintien et contrôle des processus attentionnels) se situe, anatomiquement, dans un réseau d’aires cérébrales. » Quelles études ont démontré cela ? Page 32 : L’auteur note « qu’il existerait également dans l’hémisphère droit un réseau responsable de l’alerte, c’est-à-dire de notre capacité, à chaque instant, à détecter une information». Si l’on n’est pas sûr de ses informations, mieux vaut ne pas les écrire ! Page 43 : «En dépit du fait que chercheurs et cliniciens ont, depuis des décennies, consacré quantité de recherches à ce syndrome, un grand nombre d’inconnues persistent sur l’origine et les mécanismes responsables de ce trouble». Là encore, manque d’informations : quels chercheurs ? quelles études ?… L’absence de bibliographie est justifiée par l’auteur, page 57 : « Cette petite pomme est le premier ouvrage vraiment grand public sur le sujet ». Et alors ? Ce n’est pas parce que l’on s’adresse au grand public que l’on doit le sous-estimer. La vulgarisation n’est pas la « sous-alimentation ». Pas non plus de véritable prise de position de l’auteur par rapport à la prescription de la Ritaline : discours consensuel (voir page 46). Enfin, le chapitre sur l’évaluation aurait gagné à être plus pragmatique avec la référence à des outils, et à la difficulté d’interprétation des résultats, très probablement… Dommage car l’auteur en a certainement la connaissance et la pratique puisqu’elle est neuropsychologue et directrice de recherche d’un laboratoire… FFollezou, Cadre de Santé Pourquoi et comment fait-on attention, de Sylvie Chokron, éditions du Pommier, les Petites pommes du savoir, Paris, 2009
|







