L'éthique au service des professionnels de la santé

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Article Premier de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme

Article Premier de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée le 10 décembre 1948 par les 58 Etats membres :

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D’un prétendu droit de mourir par humanité, le nouveau livre de Bernard-Marie DUPONT, fait un buzz médiatique PDF Imprimer Envoyer

Janvier 2011

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Sorti en librairie le 20 janvier 2011, le livre de Bernard-Marie DUPONT, qui prend position contre la légalisation de l’euthanasie, occupe les médias : presse écrite, radios, télévisions

Quelques articles de presse :

Témoignage chrétien du 27 janvier 2011 : « Dans un récent sondage, Opinion Way, 56 % des personnes redoutent que des malades vulnérables, âgés ou handicapés, subissent des pressions pour accepter une euthanasie : qu’en pensez-vous ? »

Bernard-Marie DUPONT : « Bien sûr qu’il y aura des pressions. Ne serait-ce qu’à cause du poids médiatique qui pèsera sur les individus. On évoquera les maladies terribles du 4e âge, on jouera la carte de la peur pour que les gens se disent : si c’est cela la fin de vie, je préfère la mort. Je ne veux pas terminer comme cela. On évoquera aussi le coût économique. Outre qu’il y a des difficultés à trouver une place en institution, celle-ci coûte 2 000€ par mois. Cela va aller vite : la personne s’auto-convaincra qu’il est plus facile pour tout le monde qu’elle demande une euthanasie. Les pressions seront elles qu’il faudra vraiment être un teigneux pour y résister. Il n’y aura plus moyen d’en sortir. C’est déjà le cas avec la trisomie 21. On ne force pas la mère à subir une interruption de grossesse, mais il existe des pressions telles qu’il faut être très fort pour s’y opposer »

Valeurs actuelles : « La mort en face » :

Bernard-Marie DUPONT : « Notre société aurait-elle perdu tout sens des valeurs collectives, fondatrices de notre civilisation ? On peut se poser la question à la lecture du texte adopté par la Commissions des Affaires sociales du Sénat, le 18 janvier dernier, au sujet du projet demandant la légalisation de l’euthanasie. Certes, cette revendication d’un droit à demander et à recevoir la mort, cette revendication d’une loi qui autoriserait le don de la mort, pour raison médicale, n’est pas nouvelle. Mais nous avons certainement franchi une étape supplémentaire dans la perte des repères, avec l’article 6 de cette proposition qui affirme que les personnels de la santé « assurent également, dans le cadre de la formation initiale et continue des professionnels de la santé, une formation sur les conditions de réalisation d’une assistance médicalisée pour mourir ». Le lecteur, même peu au fait de la difficile question de l’euthanasie, comprendra qu’il s’agit de quelque chose de bien plus grave encore que l’interrogation, légitime, que chaque personne se pose par rapport à sa propre mort : il s’agit cette fois d’apprendre à celles et ceux qui ont vocation à nous soigner les gestes qui tuent. En quelque sorte : la mort en blouse blanche, aseptisée et certifiée. Les étudiants en médecine devraient donc passer deux brevets au cours de leurs études : un brevet de secouriste, et un brevet de secouriste à l’envers, en creux, celui qui les qualifierait pour donner la mort aux personnes en fin de vie qui la demanderaient.

Les partisans de la légalisation de l’euthanasie ont un argument imparable : il s’agirait d’agir par compassion, pour respecter la dignité de la personne en fin de vie. Sous cet angle, émotionnel, très peu rationnel, s’opposer à cette demande paraît impossible, inhumain. Pourtant personne ne semble s’étonner de l’usage de concepts lourds de sens, comme celui de la dignité ou de la compassion, mais que nous manipulons avec une grande légèreté. Faut-il le redire ? Les militants des soins palliatifs, qui s’opposent à la légalisation de l’euthanasie, se battent aussi pour le respect de la dignité ! Celle-ci peut-elle d’ailleurs être graduée en fonction de l’état de maladie ou de vieillesse de la personne ? Si oui, ce serait la porte ouverte à tous les excès, à toutes les dérives, en particulier la dérive économique qui menace déjà le grand âge. Qui peut affirmer que la question du coût de la prise en charge du grand vieillard pourra être maîtrisée ? Dans ce cas, il serait tentant d’affirmer que la dignité se négocie, qu’elle peut être comprise sur une échelle des valeurs, avec des seuils hauts et des seuils bas, et que, par exemple, le sujet âgé Alzheimer, privé de toute autonomie et de liens sociaux, ayant perdu toute forme de dignité, mérite donc d’être euthanasié.

Les débats actuels sur la légalisation de l’euthanasie masquent en fait deux problèmes différents. D’abord, il y a cette question de la mort, de notre propre mort, immanente et plus ou moins imminente, à laquelle nous n’échapperons pas. Nous devons vivre avec cette certitude, et toute notre vie, que nous le voulions ou non, s’organisera en fonction d’elle. La mort est donc une question philosophique, existentielle, éminemment humaine, qui ne pourra jamais se satisfaire d’une loi, ni être réglée définitivement dans les unités de soins palliatifs où la prise en charge des patients, par ailleurs, est remarquable.

Le second problème, c’est cette volonté de maîtrise que la société contemporaine affirme comme une revendication légitime. Hors de la maîtrise du cours de l’Histoire, point de salut ! N’est-ce pas d’ailleurs ce que reconnaît explicitement le principe de précaution inscrit solennellement dans la Constitution ? Cette culture de la maîtrise a gagné la santé, les utilisateurs comme les promoteurs. La mort médicalisée (qui concerne aujourd’hui 75 % des Français) n’échappe pas à cette volonté : elle doit donc être maîtrisée. Il y a donc un apparent paradoxe, mais explicable en réalité, qui consiste à demander la mort pour soi (si possible quand nous sommes encore en bonne santé et pas concernés), par peur de s’affronter à sa propre mort, future, nécessairement dramatique ! Pour le dire autrement, il s’agirait de la demander maintenant comme un droit pour ne pas avoir à l’affronter !

Le modèle idéal serait le ‘jeune’ de 85 ans, habillé en survêtement (pour ne pas dire en jogging), portant la casquette, jouant au tennis, ayant une vie sentimentale et même une activité sexuelle jusqu’à un âge avancé. Avec un pouvoir d’achat suffisant (à condition de pouvoir atteindre l’âge légal de la retraite qui, justement, ne cesse de reculer à mesure que l’espérance de vie augmente!), ce vieux resté adolescent voyagerait, éviterait consciencieusement l’hôpital – dans son intérêt, comme dans l’intérêt économique de la société – et finirait par oublier la fin de vie et la mort. Celle-ci surviendrait cependant, mais par surprise, idéalement, sur un court de tennis, face à une adversaire nonagénaire. Ce vieux qui s’ignorait, ou feignait de le savoir, s’effondrerait d’un coup, victime d’un arrêt cardiaque: net, précis et sans bavure, pas de réanimation, pas d’hôpital, pas d’angoisse des derniers moments et de la prise en charge ! À ce modèle presque parfait, il ne manquerait que la touche finale pour que le départ soit une apothéose: la réflexion des amis, surpris par l’annonce, et qui ne pourraient retenir cette phrase d’étonnement: Il avait 85 ans? Il ne les faisait pas; on lui en donnait dix de moins! »

 
« La politique de santé doit-elle être rentable ? », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Janvier 2011

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La politique de santé doit-elle être rentable ?

Qu’est-ce que soigner ? C’est curieux, cette question n’est jamais posée, ou jamais en premier par les politiques qui nous gouvernent ! Ne seraient-ils donc jamais malades ? Tout se passe aujourd’hui comme si la santé était synonyme de maîtrise des dépenses, de gestion comptable, d’optimisation des moyens. Soigner, ce serait donc d’abord apprendre à compter. Cruelle ironie de l’histoire médicale ! Nous vivons en effet une époque extraordinairement nouvelle et riche des promesses de la science : la médecine a participé à l’essor du troisième âge, elle est en train d’inventer le quatrième (une fille sur deux qui naît aujourd’hui sera centenaire) ; de nombreuses maladies mortelles sont devenues chroniques. Plus étonnant encore, le public a demandé à la médecine de médicaliser toute la vie, et la médecine l’a fait : on ne soigne plus seulement, on prévient les maladies (dépistage, médecine prédictive). On a fait entrer les hommes en blanc dans l’intimité des couples en difficulté (l’aide médicale à la procréation). Au-delà de la mort, le médecin a continué son œuvre (la génétique a fait parler Yves Montand). Avant, pendant, après : la médecine est devenue cette société du spectacle qu’aurait pu dénoncer Guy Debord.

Si donc la santé est une pièce de théâtre, il serait intéressant d’en étudier le scénario, dont dépend le jeu des acteurs ; de savoir ce qu’en pense le public et surtout, ce qu’il attend de la pièce. Or tout se passe comme si on demandait toujours plus aux acteurs, parce qu’il devrait en être ainsi : la pièce en un acte, qui réunissait les protagonistes en un seul lieu (l’hôpital) et un seul temps (celui de la maladie), hic et nunc, se transforme en une série d’actes sans fin, comme s’il ne devait jamais y avoir de début ni de fin. Tout se passe comme s’il fallait en donner toujours plus au spectateur, mais là où les choses prennent une direction inattendue, c’est lorsqu’on demande toujours plus (de résultats, d’effets spéciaux), mais en menaçant les professionnels de la santé de représailles s’ils dépensent trop, et en affirmant que ces dépenses de santé doivent être maîtrisées, et même que le soin peut et doit devenir une activité économiquement rentable.

Qu’en pense le public, c’est-à-dire ces malades qui consultent quotidiennement ? Sont-ils prêts à en payer le prix ? Et quelle doit être la vraie mission des politiques ? Le système de santé français est né, au sortir de la Libération, d’une volonté de créer les conditions d’une véritable société solidaire, et non assurantielle, aux mains d’intérêts financiers : la chose publique devait l’emporter sur les marchés privés. Regardons les réalités en face : nous voulons vivre mieux, vivre vieux, moins souffrir, prévenir nos futurs ennuis de santé, être pris en charge tout le temps et au mieux quand la maladie ou l’accident surviennent ; nous voulons une structure adaptée pour nos aînés en perte d’autonomie ; nous exigeons comme un droit cet enfant que la nature nous refuse, alors de deux choses l’une : soit nous privatisons la santé, qui coûte et coûtera de plus en plus cher si nous suivons cette direction du « tout médicalisé » ; soit nous acceptons l’idée que l’activité de soin n’est pas et sera de moins en moins rentable. D’un côté, une médecine efficace pour celles et ceux qui pourront se l’offrir, au nom d’une logique économique qui aura eu raison de la philosophie du soin hippocratique; de l’autre, une médecine solidaire, mais forcément déficitaire en termes économiques, et qui exigera des politiques qui nous gouvernent de l’imagination, de l’intelligence et du courage pour trouver des financements qui ne combleront jamais, de toutes les façons, c’est une évidence, le trou de la sécurité sociale.

Bernard-Marie DUPONT

Texte publié dans Témoignage chrétien
 
Bernard-Marie DUPONT élu Président du Comité d’éthique communautaire des hôpitaux de Saint Malo, Cancale et Dinan PDF Imprimer Envoyer

Février 2011

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Depuis le 18 février 2011, les professionnels des établissements de la Communauté hospitalière du territoire disposent d’un comité d’éthique communautaire. Ils ont nommé le Professeur Bernard-Marie DUPONT à sa tête.

L’idée de constituer des comités d’éthique dans les hôpitaux n’est pas nouvelle. Le centre hospitalier de Dinan, sous l’impulsion du Docteur Thirion et de Monsieur Mélot, cadre de santé, possède un groupe de réflexion qui se réunit régulièrement pour des relectures des dossiers de patients pris en charge en soins palliatifs. Le centre hospitalier de Saint-Malo avait de son côté inscrit la mise en place d’un comité à son projet médical 2008-2012. En juin 2010, Madame Julien, Présidente de la CME, rappelait que les experts de la HAS revenant en 2012 pour la visite de certification, il convenait d’examiner la mise en place d’un comité local d’éthique compte tenu de la place que prend cette thématique dans le quotidien des praticiens. Dans une logique communautaire pluridisciplinaire et après un appel à candidature qui a remporté un franc succès sur les trois sites de la CHT, le Comité d’éthique communautaire (CEC) a été constitué lors de sa première réunion plénière du 18 février 2011. Il comporte une cinquantaine de membres.

Questions à son Président, Bernard-Marie DUPONT :

Le Comité d’éthique communautaire :

Il est composé de membres volontaires issus des trois sites de Cancale, Dinan et Saint-Malo (médecins, aides-soignants, IDE, cadres de santé, représentants de la direction et de l’administration), et de personnes extérieures à l’établissement, intéressées par la réflexion éthique : représentants des usagers et du culte. Ce comité est renforcé par la présence d’un juriste, avocat de profession et ancien Bâtonnier.

Ce Comité se voulant représentatif des trois sites et de leur diversité, il est composé d’une cinquantaine de membres. Pour en assurer le bon fonctionnement administratif, pour préparer les réunions plénières, le Comité a désigné un bureau de treize personnes.

Son fonctionnement :

Le Comité se réunira en séance plénière tous les deux mois environ. Chaque séance plénière sera précédée par un travail préparatoire du bureau. Comme toute instance qui entend réfléchir efficacement à ces problématiques, le Comité d’éthique communautaire, assemblée réflexive et consultative (dont la vocation n’est donc pas de juger des comportements des professionnels de la santé des trois sites) soulèvera les questions d’éthique que nous pouvons rencontrer quotidiennement et y répondra de manière argumentée, méthodique et non partisane.

Le Comité d’éthique est une assemblée indépendante, qui travaillera dans la confidentialité, et qui devra se garder de tout conflit d’intérêt. Il rendra des avis qui seront précieusement gardés pour être consultés à tout moment, afin d’aider à la prise de décisions difficiles.

Le Comité pourra se saisir de questions éthiques, ou être saisi selon une procédure que nous sommes en train de préciser.

Ce fonctionnement est conforme aux recommandations du manuel d’accréditation de la certification V 2010 (V3).

Le Comité d’éthique communautaire pourra également initier des débats, conférences et publications.

Les objectifs que le Président se fixe :

L’objectif est triple : développer la réflexion éthique au sein des établissements de soin, par l’intermédiaire de cette structure compétente, dynamique, au service de l’intérêt de tous, des professionnels comme des patients ; répondre à des interrogations éthiques précises ; anticiper des situations difficiles, en proposant en quelque sorte des « protocoles de prises de décision éthique ».

Enfin, il serait possible d’ajouter que, pour les patients, l’activité du Comité pourra apparaître comme un élément positif, facteur de qualité de la prise en charge.

La politique que le Président entend conduire :

Le Comité d’éthique créé est communautaire. Cela signifie que le travail de réflexion, d’élaboration et de publication des avis devra se faire dans l’intérêt général, sans esprit partisan, donc dans la concertation et le dialogue. Ce comité prendra des décisions collégiales, et chaque membre du Comité aura la même importance. Il me plaît de citer ce proverbe africain : « Seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin ».

 
« Génétique des familles et du fœtus, la génétique peut-elle piloter notre vie ? » PDF Imprimer Envoyer

Samedi 04 février

drapeau europen 440

De 12h à 14 heures

Les outils de dépistage et les tests génétiques sur les adultes constituent une nouvelle pratique qui se fait jour, notamment la détection des hétérozygotes. Les marchés mondiaux sont énormes et la disponibilité des tests est en train de s’accroître. Juste pour choisir sa descendance ?

Intervenants : Roland Gori, Bérénice Doray, Patrick Gaudrey, Bernard-Marie DUPONT

Grand témoin : Saddek Beloucif


« Clonage reproductif : crime contre l’espèce humaine ? »

Intervenants : Bernard-Marie DUPONT, Philippe Hénon, Jacqueline Mendelbaum, Jean-Louis Mandel, Gérard Lévy. Grand témoin : Robert Grossman

De 18h à 20h

Dans le cadre du Forum européen de Bioéthique (FEB), organisé à STRASBOURG du 30 janvier au 04 février 2012 et qui a pour thème : « Procréation : la famille en chantier »

Initié par Israël Nisand, Professeur de médecine et présidé par Jean-Louis Mandel, expert en génétique et Professeur au Collège de France, le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique.

Après avoir traité en 2011 de la fin de vie et du vieillissement, le Forum Européen de Bioéthique a choisi pour sa seconde édition de se pencher sur le début de vie.

"Sur la bioéthique du début de vie nous risquons, plus encore que sur la fin de vie et le vieillissement, de nous retrouver sur des terrains inconciliables, explique le Professeur Israël Nisand. D’autant qu’elles bousculent la cellule la plus sacrée de notre société : la famille, désormais en chantier. Mais pourvu que les points de vue soient argumentés et explicités. Pourvu que chacun qui les défend puisse énumérer ses prolégomènes et son raisonnement."

www.forumeuropeendebioethique.eu


 
« Journée de formation éthique pour les élèves en formation d’aide-soignant(e) », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Vendredi 10 février 2012

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Normal 0 0 1 42 241 2 1 295 10.1412 0 21 0 0

 

09h-17h

IFSI du pays de DINAN et SAINT MALO

Amphithéâtre du CH René Pleven

Concepts en philosophie et éthique (synthèse) le matin ; approche de la démarche éthique l’après-midi

 
« Éducation thérapeutique et réflexions éthiques », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Jeudi 16 février

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Master 2 d’éducation thérapeutique organisé par l’UPMC- La Sorbonne

Cours de 9h à 17 heures dans les locaux de la Faculté de médecine de la Pitié-Salpétrière
 
« Histoire de la philosophie : Hippocrate, Kant, Foucault, Canguilhem, Ricœur, Dagognet », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Mardi 13 mars 2012

pages ouvertes

09h-13h

UE 01 : « Philosophes et Histoire de la philosophie »

L’acte de soin n’est pas d’abord un acte technique. Il s’enracine dans une histoire philosophique et éthique qui lui donne sens, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Ce cours explorera la pensée de six philosophes majeurs qui sont des repères incontournables pour les soignants : Hippocrate, qui pose les fondements de l’acte de soin ; Kant et son argumentation morale ; Michel Foucault et Georges Canguilhem pour leurs démonstrations épistémologiques ; Paul Ricœur pour son souci éthique et François Dagognet pour ses interrogations très contemporaines. Ces six points de repères philosophiques seront des références immédiatement utiles pour les étudiants et serviront d’illustration à la nécessaire méthodologie du raisonnement qu’ils doivent acquérir.

Bibliographie :

HIPPOCRATE (Connaître, soigner, aimer : Le Serment et autres textes, Seuil, Paris, 1999)

Emmanuel KANT (Critique de la raison pure (1781, 1787), Préface de la deuxième édition, Paris PUF collection Quadrige, 2004)

Michel FOUCAULT (Naissance de la clinique, Paris, (1963), PUF, collection Quadrige, chapitre 7, « Voir, savoir »)

Georges CANGUILHEM (Le Normal et le pathologique, Paris, (1966), PUF, collection Quadrige), chapitre 4, « Maladie, guérison, santé »

Paul RICOEUR (« Avant la loi morale : l’éthique», in Encyclopaedia Universalis, Supplément II, Les Enjeux, 1985, p. 42-45)

François DAGOGNET (Pour une philosophie de la maladie, Paris, Textuel, 1996)

Lieu : Espace éthique de Paris

Horaires : 09h-13h

Espace éthique/AP-HP

Centre hospitalier universitaire Saint-Louis

1, avenue Claude Vellefaux

75475 PARIS Cedex 10

Téléphone :01 44 84 17 57

Télécopie : 01 44 84 17 58

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www.espace-ethique.org

 
« Épistémologie du raisonnement scientifique et de la décision médicale », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Mardi 13 mars 2012

kb

14h-18h

Le raisonnement scientifique est un acte intellectuel qui s’inscrit dans l’histoire de la pensée et de nos représentations. La philosophie des sciences éclaire cette démarche. L’approche épistémologique s’avère essentielle à l’approche éthique des pratiques, présentant les outils de connaissance, indispensables à une analyse critique.

Lieu : Espace éthique de Paris

Horaires : 14h-18h

Espace éthique/AP-HP

Centre hospitalier universitaire Saint-Louis

1, avenue Claude Vellefaux

75475 PARIS Cedex 10

Téléphone :01 44 84 17 57

Télécopie : 01 44 84 17 58

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www.espace-ethique.org

 
« Le patient au cœur de la Cité », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Jeudi 15 mars

lille

9e JOURNÉE RÉGIONALE des SOINS PALLIATIFS, organisée par la Coordination Régionale pour les soins palliatifs et l’accompagnement (CRSP)

LILLE SALLE AULA MAXIMA 60 Bd VAUBAN

« Les soins palliatifs : la vie en tous lieux »

8h : Accueil

8h30 :Introduction Patricia Thyrion Présidente de la CRSP et le Pr. Didier de Broucker, Vice- Doyen de la Faculté Libre de Médecine, responsable universitaire de l’enseignement des soins palliatifs à la Faculté Libre de Médecine et chef de service de l’usp de soins palliatifs du GHICL et du réseau de santé Rosalie (Lille) ;

Pr. Serge Blond, Responsable universitaire de l’enseignement de la douleur et des soins palliatifs de la Faculté de Médecine Henri Warembourg, chef de service de Neuro-Chirurgie au CHRU de Lille

9h15 : « Le patient au coeur de la Cité », conférence-débat

Présidente-modératrice Dr Magali Pierrat PH USP du CHRU de Lille

Pr Bernard Marie DUPONT - Médecin généticien, Professeur de philosophie à l’Espace Ethique de L’Assistance publique des Hôpitaux de Paris.

 
« Actualité du bénévolat en soins palliatifs », par Bernard-Marie DUPONT PDF Imprimer Envoyer

Mercredi 21 mars

cambrai

Pour les bénévoles de la Clinique Saint Roch de Cambrai (59)
 
« La santé publique s’ouvre à de nouvelles compétences: Quelle légitimité pour quels métiers ? » PDF Imprimer Envoyer

Vendredi 23 mars

montpellier

Montpellier

La Société Régionale de Santé Publique du Languedoc Roussillon organise en partenariat avec l’Université de Montpellier I, la SRSP de Poitou-Charentes et la Société Française de Santé Publique une journée de réflexion sur le thème :  « La santé publique s’ouvre à de nouvelles compétences :Quelle légitimité pour quels métiers ? »

 

Pré-programme :

8h30 à 13h

Amphithéâtre de la Faculté d'AES - Site Richter

www.societe-regionale-sante-publique-LR.fr

8h00 - 8h30 : accueil

8h30 -9h00 : ouverture Philippe Augé (UM1), Philippe Domy (CHRU), Patrice Ndiaye (AES), Martine Aoustin (Directrice ARS– sous réserve), Pierre Lombrail (SFSP), Henri Pujol (CRSA)

9h00-9h15 : L’éthique, un besoin individuel et/ou collectif dans les pratiques professionnelles des métiers en SP ?

Catherine Cecchi (Présidente SRSP LR - vice-présidente SFSP) :Un voyage dans le temps et dans l’espace des métiers de la santé publique.

9h15-9h45 : Modérateurs : Christophe Paillard

(Administrateurs SRSP LR) et Pierre Lombrail (Président SFSP), Christine Bonnet-Cadilhac (MD-Histoire de la médecine), Laurent Visier (Université Montpellier 1) : Quelles (doubles) compétences dans le champ de la SP sont-elles légitimes et obligatoires pour quels métiers ?

9h45-10h15 : Modérateurs : Virginie Migeot (Présidente SRSP Poitou-Charentes) et Didier Achalme (Administrateur SRSP LR) ; Bernard-Marie DUPONT (Président Institut Européen d’Ethique de la santé – Bruxelles), William Sherlaw (EHESP) sous réserve :

Table ronde : Quelles sont les attentes concrètes de la société civile en termes de métiers et de compétences dans le champ de la santé publique ?

La prise en compte des nouveaux enjeux de santé publique peut elle faire émerger de nouveaux métiers ?

10h30-12h00 : Modérateurs : Jean-Louis Balmès (Administrateur SRSP LR) et Catherine Cecchi (Présidente SRSP LR) ; Patricia Sarraux (Directeur Pôle santé publique, Nantes) et Olivier Ouillier (Université Aix en Provence) sous réserve ; Alain Corvez ou Didier Héve (ARS Languedoc Roussillon) ; Rémi Gagnayre (Université Paris 13-Bobigny) ; Jérôme Foucaud (INPES) sous réserve ; Bernadette Devictor (Présidente CNSA)

Synthèse : Quel est le corpus éthique commun à ces nouveaux métiers ?

12h00- 12h30 : Modérateurs : Grégoire Mercier et Hélène Turion (Administrateurs SRSP LR) ; Jean Valcarcel, (Doyen faculté odontologie, vice-président SRSP) et Patrice N’Diaye

 
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